Tenir la porte ouverte
Le bas seuil comme pratique politique du travail social
Dans un contexte de durcissement des politiques sociales et de conditionnalisation croissante de l’accès aux droits, certaines pratiques du travail social font le choix du bas seuil. En s’appuyant sur le travail d’accueil inconditionnel mené au sein de « L’Espace Social Télé-Service », cet article analyse le bas seuil comme une position politique, clinique et collective, attentive à la complexité des parcours et à la possibilité de la rencontre. Il met en lumière le rôle des ateliers d’écriture collective comme espaces d’expression, de résistance et de plaidoyer, permettant aux participant·es de revendiquer une légitimité politique. Cette approche implique une évolution de la posture professionnelle, où les intervenant·es deviennent des accompagnant·es qui coconstruisent le lien comme seul véritable critère de l’accueil, redonnant ainsi sens à l’action institutionnelle.
Dans un contexte de durcissement des politiques sociales et de conditionnalisation croissante de l’accès aux droits, certaines pratiques du travail social font le choix du bas seuil. En s’appuyant sur le travail d’accueil inconditionnel mené au sein de « L’Espace Social Télé-Service », cet article analyse le bas seuil comme une position politique, clinique et collective, attentive à la complexité des parcours et à la possibilité de la rencontre. Il met en lumière le rôle des ateliers d’écriture collective comme espaces d’expression, de résistance et de plaidoyer, permettant aux participant·es de revendiquer une légitimité politique. Cette approche implique une évolution de la posture professionnelle, où les intervenant·es deviennent des accompagnant·es qui coconstruisent le lien comme seul véritable critère de l’accueil, redonnant ainsi sens à l’action institutionnelle.
