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Quelle valeur ajoutée pour les ONG de développement ?

Numéro 6 Juin 2006 - Idées-société par Pierre Coopman

juin 2006

Les orga­ni­sa­tions non gou­ver­ne­men­tales de déve­lop­pe­ment sont mises en concur­rence avec d’autres acteurs non éta­tiques et leur légi­ti­mi­té est de plus en plus cri­ti­quée. Pour conti­nuer à exis­ter maté­riel­le­ment, elles doivent se ser­vir de dif­fé­rentes stra­té­gies qui démontrent leur valeur ajou­tée. Si les entre­prises s’in­té­ressent au déve­lop­pe­ment pour leurs besoins de « ges­tion d’i­mage », les ONG, appar­te­nant à la sphère du non-mar­chand, agissent dans leur registre propre avec un triple rôle : actions de ter­rain, sen­si­bi­li­sa­tion de l’o­pi­nion publique et émer­gence d’ac­teurs civils au Sud. Mais cette mul­ti­fonc­tion­na­li­té leur est-elle éter­nel­le­ment réser­vée ? D’autres sec­teurs ne seraient-ils pas capables de tra­vailler de la sorte ? L’au­teur s’ex­prime ici à titre stric­te­ment personnel.

http://www.arabpress.typepad.com

Pierre Coopman


Auteur

Pierre Coopman a étudié le journalisme à l'ULB et la langue arabe à la KUL, au Liban et au Maroc. Pour La Revue nouvelle, depuis 2003, il a écrit des articles concernant le monde arabe, la Syrie et le Liban . Depuis 1997, il est le rédacteur en chef de la revue Défis Sud publiée par l'ONG belge SOS Faim. À ce titre, il a également publié des articles dans La Revue nouvelle sur la coopération au développement et l'agriculture en Afrique et en Amérique latine.