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Les chevaux de bataille

Numéro 5 – 2020 - bourgeoisie injustice sociale par Haddioui Eléonore

juillet 2020

L’étude des lieux de socialisation de la bourgeoisie permet d’appréhender les ressorts de la construction d’un « entre soi ». Parmi ces lieux, l’écurie de propriétaires prend une fonction particulière de renforcement du capital social. En selle pour une chevauchée en compagnie de grands bourgeois wallons…

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Cela fait trente années maintenant que les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot ont commencé leurs investigations en milieu bourgeois, au sein des classes dominantes et de l’oligarchie, terme qu’ils utilisent pour désigner cette frange de la population française qui a développé des lieux de socialisation tout particuliers destinés à la préservation de ses intérêts économiques et politiques. En mettant en relation les vécus des classes populaires et de leurs sujets d’étude, il et elle ont souhaité mettre en lumière une injustice violente entre les conditions matérielles d’existence, bien sûr, mais également dans le droit à la défense et à la préservation de soi. En Belgique, bien entendu, de tels lieux et évènements s’organisent. Si plusieurs chercheuses et chercheurs s’intéressent notamment aux cercles d’affaires, lieux par excellence de la reproduction sociale, il y a des lieux parallèles peu explorés, dont l’objectif premier semble la pratique d’activités de loisirs. Mais ces activités se mêlent avec une construction permanente de capitaux. Parmi ces lieux, ceux où l’on pratique l’équitation sont sans nul doute un des exemples le plus marquant.

Montée à cheval, montée en puissance

Il m’est donné, assez régulièrement il faut le dire, de fréquenter ainsi ces lieux à la classe sociale relativement homogène : les écuries de propriétaires. Pour les non-initié·e·s, il existe plusieurs fondamentaux à connaitre sur ces endroits particulièrement enrichissants anthropologiquement parlant. Premièrement, il existe une division très nette, depuis une, toute relative, démocratisation de l’équitation, entre les « clubs hippiques », ceux qui sont fréquentés principalement par des mineur·e·s d’âge où des poneys et chevaux sont montés par des cavalières ou cavaliers différent·e·s quelques heures par jour et les écuries de propriétaires, où chaque poney ou cheval est la propriété d’une personne, payant une pension à l’établissement dont la somme peut considérablement varier, mais dont la moyenne est d’environ 400 euros par mois. Le prix d’un loyer en colocation, donc. Loin de constituer de simples établissements destinés à accueillir des chevaux, ces écuries sont des lieux de socialisation fréquentés plusieurs fois par semaine. Les chevaux étant le plus souvent au box pendant une partie conséquente de leur journée, il leur faut être sortis chaque jour pour qu’ils puissent se dégourdir les jambes et ne pas développer de maladies dues à leur immobilité. Ces deux fondamentaux posés, je souhaiterais décrire à notre cher lecteur ou chère lectrice une scène somme toute commune, illustrant la portée politique et économique de ces lieux de socialisation spécifiques à la bourgeoisie que sont les écuries.

Une après-midi glacée d’une fin de mois de novembre, je me rends comme toutes les semaines, en train, vers l’écurie où se trouve le cheval dont je m’occupe en demi-pension, c’est-à-dire qui appartient à un propriétaire auquel je paie une certaine somme pour pouvoir m’occuper de son animal. À une bonne vingtaine de minutes à pied de la gare, j’arrive à l’écurie alors que mes doigts sont devenus glacés. Les voitures, en nombre car nous sommes dimanche, sont toutes de marques bien connues, et non pour leur bon rapport qualité-prix. Mercedes, BMW et autres Mini’s sont toutes disposées bien rangées, à côté du fumier dont la vapeur envahit le ciel. Je m’empresse de me changer pour revêtir des habits plus adéquats, et sort ma jument du box où elle s’ennuyait visiblement. Je me mets à la préparer dans une écurie dont les box sont prévus à cet effet, deux petits murets de chaque côté de l’équidé, avec des cordes permettant de la faire rester immobile en les accrochant à son licol — harnachement de tête. C’est à ce moment que j’aperçois Michel, un homme d’une soixantaine d’années ayant pris sa retraite récemment, après une grande carrière de cadre dans une institution auparavant publique, privatisée depuis peu. Il m’adresse une salutation enjouée puis rejoint un petit groupe de cavalières rentrées de promenade, dont deux d’entre elles sont sœurs.

« Alors Amélie, comment ça va ? Ça s’est bien passé ta balade ? Je t’ai pas beaucoup vue depuis la rentrée !

Oh oui tu sais, je suis en stage en fait, depuis septembre. En cabinet d’avocat. »

Amélie a, il me semble, fini son master l’année dernière. Elle semble dire que son stage est rémunéré, elle va peut-être s’inscrire au barreau en fin d’année. À propos de sa rémunération, une phrase me fait dresser discrètement l’oreille :

« Et d’ailleurs, en parlant de ça, j’ai payé pleins d’impôts moi là ! Beaucoup trop d’ailleurs. L’année prochaine il faudra que je change ça, je vais essayer d’optimiser plus »

Dans leur petit groupe, un autre homme plutôt âgé les a rejoints. Il s’esclaffe à cette phrase prononcée par Amélie : « Oui, bon, optimisation ah ah ! On sait ce que c’est, pour pas dire la fraude. »

Il a dit ça très fort. Personne n’a bronché, personne ne s’est enfui, personne n’a regardé suspicieusement pour savoir si quelqu’un les avait entendus, personne ne m’a regardée pour me dire de ne pas répéter ça, bref : il y avait un grand sentiment de sécurité dans l’air. Je n’ai rien dit, leur discussion a continué :

« En même temps, l’État nous prend beaucoup trop, continue Amélie.

Et le pire, c’est quand tu es indépendant ! Aucun droit, mais il faut payer une somme astronomique quand même, lui répond Michel. »

Elle renchérit sur des éventuels placements financiers futurs :

«- Il faut aussi que je commence à investir, j’ai 24 ans !

Et Michel de renchérir :

Oh tu sais, maintenant c’est la pierre. Avec les années qui vont arriver, le prix de la pierre va monter en flèche, ça va pas descendre ça c’est sûr. Les actions c’est plus si intéressant, sauf si tu es vraiment certaine, mais le taux est bas. Ça vaut pas le coup. »

Je ne sais pas vraiment ce que veulent dire « les années qui vont venir ». Je m’interroge. Michel est-il vraiment en train de spéculer sur le réchauffement climatique et la raréfaction des zones habitables ? Ça me semble irréel. Peut-être veut-il simplement dire que la population va augmenter. Quoi qu’il en soit, cela reste de la spéculation sur la sclérose du marché locatif. On ne parle pas d’humains là, pas d’humains qui veulent vivre avec un toit sur leur tête, on parle de marché. De gains. De bénéfices immenses. Et ce n’est pas fini. L’homme qui les a rejoints renchérit aux propos de Michel :

«- Ou alors dans les ancêtres. Ça marche bien ça les ancêtres. Judith, tu la connais ? Elle a racheté une très vieille Porsche, qu’elle a fait rénover chez un petit garagiste qu’elle connait, vraiment pas connu mais très doué. Il est en train de la retaper, et alors qu’elle l’a acheté 16.000, des gens veulent la lui racheter 80.000. C’est pas mal hein ? »

Hochements de tête et murmures approbateurs du reste du groupe. Des bons plans partagés entre amis pour gagner plus de 60.000 euros. Tout le monde fait ça, non ?

Michel se retourne vers Amélie :

« C’est bien ça, tu pourras en profiter à ta retraite !

Oh tu sais moi, une retraite, j’en aurai pas, je le sais. Je compte pas là-dessus, il faut que j’économise c’est tout. J’aurai mon petit capital et je garderai ça sous mon matelas ! »

Leur discussion se termine et, petit à petit, ils retournent à leur occupation, et moi à la mienne. Amélie rentre ranger sa selle CWD, dont les prix varient entre une et plusieurs dizaines de milliers d’euros, dans son casier fermé par une petite serrure frêle. Il n’y a pas d’inquiétude de vol ici, pas de concurrence qui pousserait à une défiance de tou·te·s contre tou·te·s. Je sors de l’écurie, mon cheval harnaché à mon bras, et je monte sur son dos. Le froid pénètre ma bombe et mes bottes non adaptées pour l’hiver. La majorité des cavaliers en ont deux paires différentes, pas moi. Tant pis, c’est supportable. En repensant aux discussions auxquelles j’ai assisté, je me dis que Bourdieu aurait bien ri en voyant mon étonnement à ces phrases si crues, à cette confiance si dense que ces personnes affichaient en face de moi. Vraiment, il aurait bien ri.

Des différents capitaux et de leur conjonction pour une préservation de soi

« On ne peut longtemps rester riche tout seul. Très vite la richesse économique, pour durer et être transmise, doit être légitimée par de la richesse sociale1 ». Cette simple phrase des sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot est un résumé vif de cette situation préalablement décrite, et de la conjonction des différents capitaux de la bourgeoisie belge fréquentant ces écuries de propriétaire. Si ces lieux ne peuvent être fréquentés presque uniquement que par des êtres capables de dépenser un loyer pour le bienêtre de leur équidé, le capital économique n’est qu’un préalable matériel à l’entrée dans ce lieu de socialisation. Le capital économique est une variable indispensable de la reproduction sociale, de sorte que celui-ci est constitué à la fois du patrimoine dont disposent l’individu et sa famille, mais également de leurs revenus, qui viennent à terme enrichir le patrimoine2. Ainsi, si Amélie peut aisément réfléchir à sa vieillesse sans dépendre du système public des retraites, c’est parce que sa famille dispose d’un capital économique suffisant qui, à terme, lui reviendra, pour pouvoir lui assurer une fin de vie dans des conditions bien plus dignes que le commun des mortels. Bien sûr, ce capital économique ne peut s’étendre, s’accumuler qu’accompagné d’une bonne construction d’un capital culturel et social.

C’est à ce moment précis qu’entre en jeu l’écurie de propriétaire. Si, pour pouvoir placer son cheval dans une de ces écuries, il faut avoir la capacité de débourser environ 500 à 600 euros par mois, si l’on compte tous les frais annexes et avec une seule visite vétérinaire annuelle, il faut également savoir, pouvoir savoir, que de telles places se libèrent dans les meilleures écuries. Celles qui disposent de prairies entretenues et du personnel mettant et rentrant les chevaux lors des beaux jours, celles qui bordent une des nombreuses forêts brabançonnes, celles qui disposent d’équipements multiples permettant d’effectuer des activités variées avec son équidé. Il n’y a pas d’annonce lorsqu’une place se libère en écurie, ou du moins très rarement. Le plus souvent, ce sont des personnages centraux comme Michel qui informent leurs proches qu’une place vient de se libérer, pour un cheval qui de toute manière vivait déjà dans un des clubs alentour. En somme, l’entrée dans une écurie de propriétaire se fait le plus souvent par un système assimilable à celui des cooptations, comme c’est le cas dans les cercles d’affaires par exemple3. Ainsi, les « trucs et astuces » dont nous avons pu lire des exemples plus haut, ne sont pas des affaires à proprement parler, ce sont des services que l’on se rend, entre ami·e·s, parce que l’on a des affinités électives, et que ces affinités sont d’autant plus présentes qu’elles se centrent autour d’un loisir : l’équitation.

Le capital social est donc, si ce n’est l’objectif principal poursuivi par la fréquentation de ce type de lieux de pouvoirs, à tout le moins un élément central de ce qui se joue ici. Si ce capital social est composé du réseau lui-même, celui qui se construit à chaque passage par l’écurie de propriétaire, il est également composé de la juste mobilisation de ce réseau. Autour de l’activité sportive et artistique pratiquée qu’est l’équitation, une multitude d’autres compétences sont apprises ou consolidées dans ces lieux de socialisation, et ces compétences sont principalement liées à cette juste mobilisation du capital social.

Dans les extraits préalablement cités, si le réseau et sa mise en œuvre ne se dévoilent pas à première vue, c’est parce qu’il est déjà là. Sous mes yeux, chaque fois que je foule le sol de l’écurie, il gagne en puissance. C’est ce réseau qui permet à Amélie de savoir dans quel genre d’action elle doit investir son capital ou si elle doit, comme cela lui est suggéré par Michel, « investir dans la pierre ». Ce même réseau est celui qui donne la possibilité à Michel de savoir où acheter des voitures de luxe pour les revendre, après rénovation par « un petit garagiste connu de peu », à un très bon prix, augmentant ainsi directement ou indirectement son capital économique. Comme classe sociale la plus organisée4, la bourgeoisie a développé ces lieux complexes où les différents capitaux, plutôt que d’uniquement se posséder et/ou se superposer, sont constamment en mouvement et s’entrecroisent pour mieux se renforcer, ou se déforcer.

Ce mécanisme de préservation est donc intrinsèquement un principe de défense. Dans son texte « Se défendre. Une philosophie de la violence », Elsa Dorlin, sous le prisme de la race et du genre, théorise bien cet accès inégal à la défense de soi. Partout, la défense de soi des dominé·e·s est invariablement considérée comme une attaque. Du simple muscle de Rodney King qui se tend pour défendre son corps meurtri par les forces de police à la résistance afro-américaine organisée « Black Lives Matter », le singulier ou le méta est toujours perçu comme une agressivité dangereuse qu’il faudrait réprimander dans les plus brefs délais5. Rien de tout cela chez la bourgeoisie belge. La préservation de ses intérêts et de ses capitaux, voire dans certains cas la défense de sa position sociale contre les attaques qui lui sont faites, sont toujours des actions feutrées et difficilement condamnables à première vue, tant la classe dominante s’est fait maitresse des codes culturels et juridiques, pour en dompter les courants contraires. Le meilleur exemple de cet asservissement est sans aucun doute la fraude fiscale.

Quelle justice fiscale ?

Bien sûr, il y a des illégalismes de classe, comme le dirait Foucault. Il y a les dealeurs de shit aux coins des rues, les guetteurs qui les précèdent et l’omniprésence de la police dans ces ghettos de classe. Les sirènes qui retentissent sans cesse dans les quartiers pauvres, les mains posées sur les armes à la hanche, le sursaut de peur dès que le bleu entre en scène. En miroir, il y a ces quartiers calmes des ghettos brabançons du Nord ou du Sud, ces allées vides entre les villas quatre façades, les agents de quartier que l’on connait bien et à qui on offrirait bien un café pour les remercier de veiller sur notre maison et les trois voitures lorsqu’on est en vacances à Courchevel dans le chalet payé avec l’argent de l’«optimisation ».

Aux illégalismes de classe correspond donc une répression qui, concernant les fraudes fiscales, est particulièrement faible. Comme le dit Alexis Spire, « si la concentration et la reproduction du capital économique ont pris de telles proportions durant les trois dernières décennies, c’est en grande partie parce que les catégories dominantes sont parvenues à domestiquer la contrainte fiscale, au point parfois de pouvoir s’en affranchir6 ». Pour Michel, Amélie et les autres, la fraude fiscale n’existe pas. Elle fait partie d’un continuum tracé entre l’optimisation — légale — et la fraude — illégale7. Dans la conception de celles et ceux que je fréquente dans ces cercles fermés des écuries de propriétaire, il n’y a pas de frontière entre les mécanismes légaux qui permettent une plus grande accumulation de capital et les mécanismes illégaux qui cachent une partie de leur capital aux yeux de l’État belge, cet État qu’iels conçoivent comme une instance réductrice de leur liberté. L’État, dans les mots d’Amélie est « ce qui lui prend de l’argent », ce qui lui en vole, ce qui la prive de disposer comme elle le souhaite de son argent, celui qu’elle aurait gagné « toute seule », « par elle-même ».

La déconnexion entre cet « argent que lui prend l’État » et ce que les impôts veulent dire, ce qu’ils font, ce à quoi les cotisations servent, est particulièrement flagrante. L’argent de la contribuable qu’est Amélie devient, dans la manière dont le discours de sa classe le produit, un bien dont elle devrait avoir l’entière disposition, et dont la solidarité — ou plutôt la charité — qui pourrait en découler devrait être un choix strictement individuel. Ici, pas de questionnements sur le sur-travail et la plus-value qui s’en dégage dans les grandes entreprises comme celle anciennement dirigée par Michel. Il est question de la manière dont le patrimoine des classes dominantes, profondément inégalitaire nous le savons, peut et doit être préservé, et de la menace que constitue le système de répartition des richesses, aussi basique soit-il, qu’est l’État.

Via de multiples mécanismes de domestication, comme une connaissance accrue des failles légales ou un recours envisagé à la meilleure défense juridique possible en cas d’attaque, la classe dominante a toutes les capacités pour repérer les manquements ou les interstices dans lesquels elle a la capacité de faire jouer ses réseaux et ses influences, et ce non parce qu’elle souhaite profondément affaiblir la structure étatique de prime abord, mais parce que la conception de ceux et celles que je rencontre est celle d’une éthique libérale selon laquelle la répartition étatique des richesses est une réduction insupportable des libertés individuelles.

En ces heures où l’on célèbre la mise en place de la sécurité sociale belge, véritable rareté dans les différents systèmes de répartitions européens, il convient de se remémorer cette réalité. Penser acquis un consensus sur la nécessité d’une solidarité collective, dans le sens de celles et ceux qui en ont le plus besoin, est un leurre. Il n’est pas ici question de dresser un portrait caricatural d’une classe dominante vile et utilitariste, dont les seuls intérêts ne seraient que les siens. À la place, l’occasion est celle de réimplanter le vécu d’un réel parmi d’autres de la classe dominante, où tous les lieux de socialisation sont aussi, en parallèle, des lieux de pouvoir. C’est aussi un nécessaire rappel de ce qui fait la différence de nature entre le combat pour la préservation de Soi de la bourgeoisie et celui des classes qui lui sont inférieures. D’un côté, celui d’une lutte pour une accumulation toujours plus grande de capitaux. De l’autre, un combat pour la légitimation de son droit d’exister, pour une véritable justice fiscale, pour sa survie. Là est la fondamentale inégalité.

  1. Pinçon M. et Pinçon-Charlot M., Les ghettos du Gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces, Éd. Seuil, Paris, 2007.
  2. Gollac M. et Lauhlé P., « Les composantes de l’hérédité sociale : un capital économique et culturel à transmettre », Revue Économie et Statistique, n° 199 – 200, p. 95 – 105, 1987.
  3. Pinçon M. et Pinçon-Charlot M., Les ghettos du Gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces, Éd. Seuil, Paris, 2007.
  4. Pinçon M. et Pinçon-Charlot M., Sociologie de la bourgeoisie, Éd. La Découverte, coll. « Repères », 4e édition, 2016.
  5. Dorlin E., Se défendre. Une philosophie de la violence, Éd. La Découverte Poche, 2017.
  6. Spire A., « La domestication de l’impôt par les classes dominantes », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 190, Éd. Le Seuil, p. 58 à 71, 2011.
  7. Idem.

Haddioui Eléonore


Auteur

militante féministe et anthropologue en formation à l’UCLouvain
La Revue Nouvelle
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