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L’islam au Daghestan : entre radicalisme et pluralisme

Numéro 8 Août 2007 par Mikhaïl Rochtchine

août 2007

Per­sé­cu­té pen­dant la période sovié­tique, l’is­lam a connu depuis le début des années nonante une véri­table renais­sance. L’is­lam daghes­ta­nais se par­tage en deux ten­dances en conflit, le fon­da­men­ta­lisme (« wah­ha­bisme ») et les par­ti­sans du sou­fisme. À la fin de 1999, les fon­da­men­ta­listes sont par­ve­nus à ins­tau­rer sur une por­tion limi­tée de ter­ri­toire, la Répu­blique isla­mique indé­pen­dante du Daghes­tan sus­ci­tant l’hos­ti­li­té de la popu­la­tion jus­qu’à ce que les auto­ri­tés fédé­rales et daghes­ta­naises y mettent fin. Pour la jeu­nesse, le wah­ha­bisme repré­sente un espoir face à l’ab­sence de pers­pec­tives socioé­co­no­miques et à la cor­rup­tion du pou­voir, lais­sant augu­rer que cette variante de l’is­lam poli­tique ne devienne un fac­teur de désta­bi­li­sa­tion régionale.