Histoire mondiale de la Flandre, ouvrage collectif
Quel est le lien entre Jacques de Coutre, commerçant d’origine brugeoise du XVIe siècle travaillant pour l’empire portugais dans les Indes orientales, et les syndicats de consommateurs (dont Test-Achats) dans la période de la guerre froide ? Quel est le lien entre les Flamands défrichant les terres incultes, et les zones boisées du Pays de Galles au XIIe siècle, et Ferdinand Peeters, gynécologue à l’hôpital de Turnhout, considéré comme le véritable père de la pilule contraceptive ? Le lien entre ces individus et ces groupes renvoie à un « ailleurs » : selon la nature de cet « ailleurs », la littérature théorique utilise les concepts de médiateur culturel, de transfert de savoir ou de pratique, mais aussi de croisement, d’interconnexion et, pour inscrire ces phénomènes dans la tendance générale dont ils relèvent, de mondialisation.
Quel est le lien entre Jacques de Coutre, commerçant d’origine brugeoise du XVIe siècle travaillant pour l’empire portugais dans les Indes orientales, et les syndicats de consommateurs (dont Test-Achats) dans la période de la guerre froide ? Quel est le lien entre les Flamands défrichant les terres incultes, et les zones boisées du Pays de Galles au XIIe siècle, et Ferdinand Peeters, gynécologue à l’hôpital de Turnhout, considéré comme le véritable père de la pilule contraceptive ? Le lien entre ces individus et ces groupes renvoie à un « ailleurs » : selon la nature de cet « ailleurs », la littérature théorique utilise les concepts de médiateur culturel, de transfert de savoir ou de pratique, mais aussi de croisement, d’interconnexion et, pour inscrire ces phénomènes dans la tendance générale dont ils relèvent, de mondialisation.
La mondialisation, tel est le cadre de cet ouvrage1 dirigé par une équipe d’historiens universitaires et d’intellectuels reconnus en Flandre. Directement inspiré de l’Histoire mondiale de la France sous la direction de Patrick Boucheron2, il n’a pas pour but d’offrir une somme universitaire sur les rapports entre la Flandre et le monde de la Préhistoire à l’époque contemporaine en articulant concepts théoriques et récit historique. À l’inverse, ce volumineux ouvrage de plus de cinq-cent-cinquante pages invite, par ses quatre-vingt-une contributions comportant généralement de sept à dix pages, à une déambulation dans le temps à la découverte des relations entre, d’un côté, le territoire flamand et ses habitants et, de l’autre, les pays voisins ou, plus largement, les autres continents. Le mot d’ordre est celui d’«interconnexion entre la “Flandre” et le reste du monde » (p. 15), cela dans le but de proposer un récit non identitaire, mais, au contraire, ouvert sur l’étranger.
La définition de cette dimension globale est donnée dans l’introduction : insistant sur le caractère discontinu de l’histoire (par opposition à téléologique, c’est-à-dire mû par une forme de déterminisme), les directeurs du livre indiquent avoir voulu mettre en évidence l’interaction entre des facteurs de natures différentes et la dimension transnationale et transfrontalière qui opère en un double sens : «[…] par les influences qu’ont pu avoir sur elle les régions environnantes ou plus lointaines, et par l’influence qu’elle a elle-même exercée sur ces régions » (p. 14)3. Cela concerne une large palette de domaines historiques : histoire politique, militaire, économique, sociale, culturelle, religieuse, environnementale, monétaire, médicale et aussi histoire du genre, des médias, des migrations, des représentations, de la musique ou encore de la philosophie. De la sorte, les auteurs ont cherché à déjouer le récit narratif de type national et identitaire en ne privilégiant pas un discours continu, mais fragmentaire (par dates et évènements indépendants les uns des autres) et en n’évoquant pas les grands moments qui relèvent de la mythologie identitaire flamande (tel que 1302, année de la bataille des Éperons d’or, choisie comme fête de la Communauté flamande) ou du mouvement flamand d’émancipation culturelle, juridique et politique à partir du milieu du XIXe siècle (création du Willemsfonds de tendance libérale en 1851, du Davidsfonds de tendance catholique en 1875, naissance du frontisme et de l’activisme flamand pendant la Première Guerre mondiale, issus des tensions au sein de l’armée belge et du sentiment d’oppression des soldats flamands, répression de la collaboration flamande après la Seconde Guerre mondiale, affaire de Louvain ou « Walen buiten » en 1968, etc.).
Si l’idée du livre s’adosse directement à l’initiative — d’une certaine manière politique car se positionnant contre les mouvements réactionnaires et conservateurs qui se font entendre au sein du débat public français — de Boucheron pour la France, laquelle a également fait des émules aux Pays Bas où une Wereldgeschiedenis van Nederland a été publiée en 2018, le genre historiographique d’histoire mondiale ou histoire globale a connu un engouement croissant dans le monde académique depuis les années 1980 – 19904 : venant des États-Unis où les premières études portaient sur le phénomène transcontinental de l’esclavagisme, ce courant a progressivement conquis l’Europe avec des recherches en histoire économique ou en histoire des migrations, toutefois sans que de nombreux auteurs s’en réclament. En effet, au même moment, des historiens et des germanistes, en particulier allemands et français, avaient eux-mêmes développé des outils méthodologiques pour dépasser les cadres nationaux d’étude : on trouve, d’un côté, ceux qui se rattachent à l’histoire transnationale5 (émanant des recherches sur les mouvements et organismes internationaux depuis le XIXe siècle) et, de l’autre, ceux qui ont développé la notion de transfert culturel à partir du cas franco-allemand, en réalité applicable aux relations entre de nombreux pays6. Comme je le signalerai dans les remarques critiques, le livre dont il est question ici n’est pas représentatif de ce courant d’histoire mondiale et le fait qu’il est destiné à un large public (qui renvoie à un autre genre historique, celui d’histoire publique) ne suffit pas à expliquer les déficits en termes d’interconnexions globales.
Le second objectif consiste à offrir un livre pour une large audience et donc à «[…] rendre la discipline historique accessible, voire ludique, […]» (p. 16). Pour ce faire, la sélection des thèmes a pris en compte les préoccupations contemporaines : « le genre et l’(in)égalité, le luxe et le confort, la sensualité et la sexualité, la migration et l’adaptation, la résistance et la contestation » (p. 16). En effet, le livre accorde une attention aux femmes par des histoires parfois étonnantes comme celle du rapt de son bienaimé (consentant) par une jeune fille en 1420 ou plus éprouvantes telles que celle de Coco, prostituée d’origine sénégalaise, dont la dépouille n’avait pas été ensevelie, mais livrée à la science sans son consentement et à l’insu de sa famille, en l’occurrence pour les besoins de l’anthropologie, discipline en pleine ascension à la fin du XIXe siècle. De même, l’homosexualité retient l’attention par une contribution : le procès de Tercianus, migrant d’origine perse, montre combien ce comportement, qualifié de crime de sodomie, était sévèrement réprimé dans la Bruges du XVIe siècle, en particulier à l’encontre des étrangers à la sexualité considérée comme déviante. Ceci pour ne donner que quelques exemples, qui seront complétés par ceux présentés dans ce qui suit.
L’Histoire mondiale de la Flandre est structurée de manière chronologique, chaque chapitre commençant par une date, de – 45000 à 2017 qui ne correspond pas à un moment de rupture dans l’histoire mondiale, mais évoque un évènement ou une période dans l’histoire de la Flandre en rapport avec un environnement plus large. Ainsi, « 286-Carausius, Ménapien, empereur et brexiter ; 700-Des éleveurs de moutons dans les schorres de la plaine côtière ; 1034-Éname : un centre de pouvoir fascinant à la croisée des territoires du Saint Empire et du comté de Flandre ; 1254-Guillaume de Rubrouck visite l’Empire mongol ; 1436-Un motet de Guillaume Dufay pour la dédicace de la cathédrale de Florence ; 1589-Maria Pypelinckx, la mère de Rubens, rentre d’exil et s’installe à Anvers ; 1725-Histoire douce-amère : mondialisation, sucre et abeilles au XVIIIe siècle ; 1801-Liévin Bauwens, du capitalisme commercial au capitalisme industriel : le textile flamand colore le monde ; 1845-La « misère des Flandres » dans la perspective transatlantique ; 1900-Des gardes champêtres en route vers la Chine ; 1938-Les communistes malinois mènent trois guerres sans relâche ; 2010-Investissements étrangers et modernisation du tissu industriel anversois », pour donner divers exemples de chapitres prenant réellement en compte la dimension transnationale ou mondiale à la base de ce livre.
Une perspective importante est celle de la microhistoire par les nombreuses contributions se focalisant sur un personnage, souvent méconnu ou peu connu, représentant une catégorie de la population et le plaçant dans un contexte plus large : général de l’armée romaine, paysan ou commerçant du Moyen-Âge, noble, missionnaire, migrant, savant, résistante flamande de la Seconde Guerre mondiale, étudiant congolais à Louvain dans les années 1950, etc. L’option de raconter l’Histoire à partir de personnes concrètes est complétée par une approche historique socioéconomique et environnementale où les acteurs sont des collectifs : villageois, citadins, entreprises, en relation avec leur environnement sociétal et naturel. Sans pouvoir résumer l’ensemble des contributions, deux exemples permettent d’illustrer cette dernière approche : le récit portant sur l’exploitation du bois de chauffage au XVIIIe siècle ou celui concernant la lutte contre la malaria, ou fièvre des marais, présente dans les polders, à la même époque.
De la sorte, l’ensemble des contributions offre un riche caléidoscope composé d’histoires multiples, souvent passionnantes autour des thèmes suivants (accompagnés des dates précédant les articles)7 : pouvoir (286, 358, 900, 1034, 1212, 1226, 1356, 1604), environnement (700, 1400), nourriture et boisson (1100, 1438, 1854, 1892), sexualité (1523, 1937, 1960), musique (1436, 1888), rapports entre les sexes (1212, 1589, 1880), approvisionnement en énergie (1700, 1893, 1931), immigration et émigration (1420, 1845, 1974, 1998), globetrotteurs (1254, 1591, 1619), industrialisation (1801, 1912, 2010), colonialisme (1897, 1912, 1952, 1960), et aussi la « question communautaire » belge, à laquelle la perspective envisagée par ce livre n’échappe pas (1696, 1846, 1909, 1931).
Une palette thématique si variée procure de nombreuses informations, les unes importantes pour comprendre la Flandre actuelle (en matière de paysages avec les terres défrichées tant pour le chauffage que pour l’agriculture, ou de patrimoine génétique révélé par les tests ADN sur des ossements à différentes périodes de l’Histoire, ou de rapports parfois tendus entre les différents groupes sociaux ou linguistiques, ou encore d’implantations industrielles et de changements dans la fabrication de produits (tel le sucre supplantant la production de miel au XVIIIe siècle), les autres plus anecdotiques, mais drôles (comme l’éloge de la beuverie à la guilde de Saint-Omer au XIIe siècle) ou émouvants (comme la lettre au ministre du Travail et de la Prévoyance d’un employé anversois frappé par la crise des années 1930 et refusant de demander une allocation de chômage par peur de déchoir socialement).
Cette diversité est apparemment associée à la volonté de s’inscrire dans le domaine de l’histoire publique, accessible à tout un chacun, à la fois informative et divertissante. Considérer l’histoire publique de cette façon est réducteur. J’en viens, dès lors, aux remarques critiques et aux suggestions. La principale critique porte sur l’absence de dimension mondiale pour de nombreuses contributions qui se cantonnent à un cadre territorial belge sans faire intervenir un élément transnational ou comparatif, ou bien se limitent aux contacts et échanges avec les pays voisins ou encore avec la colonie belge du Congo. Cette lacune est renforcée par un manque de réflexion sur la spécificité de l’histoire mondiale. En effet, on aurait pu introduire dans le texte les concepts correspondants à cette dernière et à l’histoire transnationale : tel celui de transfert culturel (au sens large) dans le cas du chapitre sur l’introduction du houblon en Flandre sur le modèle de ce qui se faisait aux Pays Bas ; tel celui de médiateur pour décrire l’action de certains négociants flamands en Asie du Sud-Est, se mouvant entre différentes cultures ; tel celui de croisements pour caractériser les échanges dans des villes situées au cœur de mouvements migratoires ; tel encore celui d’impérialisme (économique) pour éclairer la façon dont les Flamands, à l’instar de nombreux Européens, se sont comportés dans les autres parties du monde imposant certaines valeurs et achetant les produits à bon compte.
L’introduction du livre exprime la volonté affichée de déconstruire les mythes, de se départir de toute forme identitaire et de montrer, à l’inverse, la complexité des évènements ainsi que leurs influences extérieures afin d’aiguiser l’esprit critique du lecteur pour interpréter le présent à la lumière du passé. Si de nombreux chapitres rencontrent cet objectif (comme, pour citer d’autres exemples que ceux déjà mentionnés, celui sur l’exploitation des minerais du Haut-Katanga par une usine campinoise ou celui sur les communistes malinois prenant part à la guerre d’Espagne, devenant héros de la résistance contre les Allemands en Belgique occupée, pour finalement éprouver des difficultés dans l’après-guerre, le communisme étant associé à l’ennemi soviétique (il disparait en 1990 de la carte politique en Flandre). D’autres tombent, à mon sens, dans le travers identitaire, précisément dénoncé : soit en réduisant le cadre belge à la Flandre, soit en sélectionnant des objets historiques dont la Flandre est particulièrement en droit de s’enorgueillir. Dans le premier cas de parti pris flamand distordant la réalité belge de l’époque, je citerai l’histoire de Thomas Kanza, premier étudiant congolais à l’université de Louvain dans les années 1950 — certes en territoire flamand, lequel n’a toutefois été reconnu officiellement qu’à partir de l’instauration de la frontière linguistique en 1962 — et y trouvant un milieu (majoritairement francophone) d’incubation d’idées émancipatrices et de revendications indépendantistes. La présence de ce chapitre dans une histoire mondiale de la Flandre pose question, car il ne concerne pas la relation entre la Flandre et la colonie belge, mais bien celle entre la Belgique et sa colonie. Dans le second cas qui relève d’un « nationalisme ordinaire » — renvoyant à des représentations et à des symboles communément admis, contribuant à renforcer l’identité de groupe, sans contenu nationaliste au sens extrême du terme —, on peut citer les contributions se référant aux « inventions » flamandes de portée européenne, voire mondiale, comme celle sur le règlement intérieur de l’hôpital Saint-Jean à Bruges datant du XIIe siècle, pionnier dans le domaine, ou encore celle sur le capitaine d’industrie Liévin Bauwens, originaire de Gand, qui construit, pour lui et pour son clan familial, en Belgique et dans le Nord de la France un empire de production textile industrielle grâce aux machines-outils ramenés d’Angleterre par la contrebande.
Pour finir, quelques critiques de forme donnent à nouveau l’occasion de présenter des contributions du livre non encore abordées. Plusieurs titres repris dans la table des matières ne sont pas assez explicites. En voici quelques exemples : 1888-«La genèse d’un tube mondial » (entendez la mélodie de l’Internationale composée par l’ouvrier flamand immigré en France, Pierre De Geyter); 1880-«Naïves victimes ou femmes fortes ? », qui porte sur l’immigration de jeunes filles, venant de la campagne ou issues d’un autre pays, dans les villes pour travailler au service de familles bourgeoises ; 1892-«Une loi belge sur l’hypnose », qui place la règlementation de cette pratique dans un contexte international ; 1916-«Un rouage dans la machine de guerre », qui évoque la destinée d’un jeune éclaireur flamand dans l’armée belge, Joseph Raskin. Or, au vu des intentions et des dimensions du livre, la lecture qu’il induit n’est pas forcément linéaire, mais plutôt aléatoire ou sélective. Dès lors, des titres à la fois explicites et suggestifs seraient de mise afin de guider le lecteur tout en aiguisant sa curiosité.
La présentation de cet ouvrage destiné à un large public aurait gagné en qualité et en intérêt si elle avait été munie de quelques illustrations se référant aux thèmes, aux sujets et aux objets historiques traités dans les chapitres. Cela aurait rendu la lecture de ce livre volumineux un peu moins sèche et fourni des clés pour se représenter un passé éloigné. En cela, l’Histoire mondiale de la Flandre n’a pas suivi son modèle, l’Histoire mondiale de la France, où une iconographie en noir et blanc symbolise la ligne directrice de chacune des parties. Cette remarque en appelle une autre : l’Histoire mondiale de la France suit une trame chronologique (chaque contribution se réfère à une date), laquelle est subdivisée en parties formant une unité thématique. Un tel principe de regroupement des dates ne se retrouve pas dans l’Histoire mondiale de la Flandre. Pourtant, il aurait garanti une plus grande cohérence dans l’agencement des contributions et aurait atténué l’effet d’éclatement thématique que procure la simple suite chronologique de dates.
En ce qui concerne la traduction, elle est inégale : de nombreux passages sont rédigés dans un français correct et fluide, mais certains — et cela concerne à chaque fois des contributions entières — ne sont pas aboutis ; cela rend la lecture poussive par moments.
Le tout dans le tout, ce livre offre des vues diversifiées et intéressantes sur environ deux-mille ans d’histoire liée à la Flandre et aux Flamands8, mais une histoire mondiale de la Flandre, il ne l’est pas pour au moins la moitié des contributions9. La comparaison avec ce qui se passe dans d’autres contrées ou la simple réception par la voie d’articles de journaux ou le contact de région à région ou entre pays voisins ne suffisent pas à tisser l’étoffe d’une histoire mondiale : les fils doivent être plus denses et assembler des couleurs plus éloignées ; c’est ce qui manque dans ce livre.
- Beyen M., Boone M., De Wever Br., Huet L., Meijns Br., Polis H., Reynebeau M., Vanhaute É., Vanthemsche G., Van Nieuwenhuyse K. et Verhoeven K., avec la collaboration de Proosten F. (dir.), Histoire mondiale de la Flandre, Renaissance du Livre/Ons Erfdeel vzw, 2020, 576 p., traduit du néerlandais (Wereldgeschiedenis van Vlaanderen, Kalmthout, Polis, 2018) par P. Lambert, Fr. Melka, L. Pierard, É. Syssau et St. Dubois.
- Boucheron P. (dir.), Histoire mondiale de la France, Paris, Le Seuil, 2017.
- Il faut noter la volonté évidente de ne pas utiliser le terme « pays » et, par conséquent, de recourir à des catégories politiquement plus neutres à dimensions plus restreintes.
- Pour une définition très complète du courant historiographique d’histoire mondiale ou globale, voir la notice Wikipédia rédigée par des étudiants en Master Histoire de l’UCLouvain.
- Voir également la notice Wikipédia rédigée par des étudiants en Master Histoire de l’UCLouvain.
- Voir notamment la notice de l’encyclopédie Universalis.
- L’énumération s’inspire du compte rendu de ce livre par Geert Castryck pour la revue en ligne Contemporanea, Review artikel naar aanleiding van het verschijnen van Beyen M., Boone M., De Wever Br., Huet L., Meijns Br., Polis H., Reynebeau M., Vanhaute É., Vanthemsche G., Van Nieuwenhuyse K. et Verhoeven K., m.m.v. Proosten F. (red.), Wereldgeschiedenis van Vlaanderen (Kalmthout, Polis, 2018), 566 p. en van Idem (dir.), Histoire mondiale de la Flandre (Waterloo, Renaissance du Livre ; Rekkem, Ons Erfdeel vzw, 2020), 576 p., Contemporanea XLII, 2020, 3.
- Un aperçu synthétique du livre, centré sur l’histoire politique et le Moyen-Âge est donné par le médiéviste Marc Boone, professeur à l’université de Gand, invité de Laurent Dehossay dans son émission Un jour dans l’histoire du 5 juin 2020, mais là aussi la dimension mondiale est ténue.
- Voir en ce sens le compte rendu critique comparé de l’Histoire mondiale de la Flandre et de l’Histoire mondiale des Pays Bas, toutes deux inspirées par l’entreprise française de Boucheron, par Maarten Van Ginderachter, « Wereldgeschiedenis van Nederland en Vlaanderen : Over de (on)mogelijkheid van een open, globale en niet-nationalistische geschiedenis voor een breed publiek », Tijdschrift voor geschiedenis, 133:1, 2020, p. 89 – 103.
