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L’inscription sociale des pratiques …

Numéro 5 Mai 2006 par Benoît Hennaut

mai 2006

Quelle place tiennent le volon­ta­riat et le béné­vo­lat dans une socié­té comme la nôtre ? Si une telle ques­tion ne peut évi­ter d’en­trer dans les dis­tinc­tions qu’o­pèrent le lan­gage cou­rant et les balises ins­ti­tu­tion­nelles qui les encadrent, la réponse tou­jours floue ne peut se conten­ter d’un tra­vail de défi­ni­tion. Car dans le désir de cata­logue, on per­drait de vue la dimen­sion essen­tielle du sens de ces pra­tiques dés­in­té­res­sées et l’u­ni­vers asso­cia­tif dans lequel elles se déploient le plus sou­vent. Ce sens se dégage d’une dif­fé­rence en regard d’un contexte socié­tal qui peine à recon­naitre l’ac­ti­vi­té dés­in­té­res­sée et sa valeur propre. Au-delà d’une sorte de méfiance sourde, on appro­che­ra cette dif­fé­rence ici d’a­bord sous l’angle indi­vi­duel puis dans le cadre des coa­li­tions plus ou moins struc­tu­rées qui la reven­diquent. Cela amè­ne­ra à envi­sa­ger le monde asso­cia­tif comme déten­teur d’un rôle essen­tiel quoi­qu’é­vo­lu­tif au milieu des forces qui tra­versent la socié­té. Non sans poser la ques­tion des rap­ports de force qu’il implique sur le plan des valeurs comme de la déter­mi­na­tion des fonc­tions sociales.